Quand le monsieur te le demande, il montre un papier où sont écrit des chiffres et une lettre : un code de porte sans adresse ? Un coffre fort ? Impossible de le savoir, cependant pour le bien être de chacun et surtout le notre, la dernière solution serait la meilleure.
Des doutes sont permis, quand le chanteur demande, avec un accent anglais qui ravi les filles, même si le ravissement n’est pas uniquement du à l’accent, qui est-tu ? … La chaleur monte et certain rosissent quand il leurs file le micro pour répondre leurs prénoms, aucun n’a dit j’’sais pas et c’est bien dommage, la question est si belle…T’inquiète, sourit pour la photo, un lampadaire louis XVI te regarde. Cours, y à Grace Kelly qui te fait de l’œil… Ah, c’est beau la modernité comme une chute d’escalier, à l’arrivée y a écris vivo sur le talon de ses chaussures, c’est le moment que choisit Moggly pour s’installer avec sa bande de potes.
Dimanche dernier, celle qui porte une robe rouge et noir, parc’qu’on lui a dit qu’elle était sapée comme un chiffon alors qu’aujourd’hui le barman à fait hou hou… Et bien, cette dame connaît intimement les frères khan qui sont de drôle de bavard et donc dimanche dernier, elle a eu envie de pot-au-feu, mais elle en a eu trop alors elle a posé la gamelle sur le palier de son voisin, parc’qu’elle n’aime pas manger deux fois la même chose, qu’elle est seul et qu’il n’est pas mal. Cependant, ce n’était pas du pot-au-feu.
Viens la batterie et les soldes… Qui a le plus joli décolleté vu de l’escalier ? Personne ne sait.
On ouvre un paquet de cigarettes, le plastique tombe, le regard cherche. Tu fais le zoom mais out of control, les blondes se ressemblent… Non, chais pas avec la technologie… c’est un truc magique… Ca bouge quand la Castafiore arrive et après 10 mots en francais, on entend : Vive la révolution et résonne en boucle : de Spielberg même si tu sauve que les Indiana, bah ca suffit pour un seul homme… Mooving, grooving eh…Une main sur les fesses, posé comme sur une route, une qui mène devant, près d’l’amour peut-être… Si, si, on se rapproche, deux bouteilles d’eau arrivent. Les marches, les oreilles, le kiff, les fenêtres s’ouvrent, trois évidemment et rassurez-vous Patrick revient. Il descend, d’autre monte.
Se serait bien d’être là et ailleurs. Une femme arrive on stage et tout le monde se lève un peu plus. Plus tard, quand elle part, il ajoute le monde que tu vois est une réflexion, alors attention ! Cours avec mes chaussures, you need de la love. Quelques fois marcher paraît compliqué. Les basses fond trembler les murs, c’est la catharsis à ce qu’il paraît. Un gars, avec des tringles à rideau aux oreilles, adore le « OhOhOh » au milieu de la chanson, c’est une nouvelle pour la salle de bain c’est toujours le chanteur qui le dit… celui au chapeau y doit faire les sons et l’autre plus le visuel… et puis y a les guests…Donald est dans les escaliers, derrière sa blonde-rousse n’est pas si joli ou moins que la demoiselle au bar qui veut se faire enterrer avec de la musique. Elle connaît déjà le morceau mais le garde secret, juste elle lâche qu’se sera un vieux truc des familles, road-class comme un pantalon de velours marqué par le grillage où il est resté trop longtemps appuyé.
Les inconnus se rapprochent, on chope des badges comme des queues de mickey et Polnareff assure qu’il n’a plus de souvenir de ses concerts des années 60. Mais ce qui dérange surtout c’est…. Evidement arrive le son de la police, du bon de la brute et du truand, même du disco dans la dernière, celle ou une demoiselle s’évente avec son passeport …
Dehors : c’était énorme, quinze ans que j’attendais de les voir…
Puis soudain :
Dis donc, tu me fatigue beaucoup trop, faut qu’on se marrie.
Texte par Régis Bachalard




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