Elvis est à peine enterré. Nous sommes en 78, John Carpenter tourne le film sur la vie du King. Film commandé par la télévision américaine dans lequel Kurt Russell incarne un Elvis plus vrai que nature. Surtout sur la fin de sa vie, Elvis in Vegas interprété ici avec mimétisme parfait. Bien loin des clichés à la «hé-regardez-moi-je-m’appelle-Marion-Cotillard-et-je me suis-vachement-bien-déguisée-en-Edith-Piaf.»
Elvis-the-movie
De l’âme et du corps donc.
Le roman d’Elvis est un de ces films culte où rock’n'roll et cinéma auraient réussi à collaborer. On s’y attarde principalement sur l’enfance du Presley, la perte de son frère jumeau pesant lourd sur ses épaules.
Puis ce sera l’armée en Allemagne où il rencontre sa future femme ayant tout juste 14 ans à l’époque. Mais bon, de là à en déduire qu’Elvis n’est rien de plus qu’un redneck pédophile obèse et défoncé au speed 24/24, il n’y a, c’est vrai, qu’un pas…
Le tout jusqu’à son arrivée à Las Vegas en 69. Prison dorée où l’enferme le gentil colonel Parker, sorte de Hitler sympa.
Seul inconvénient au film : la façon de filmer de Carpenter. Il y utilise les mêmes procédés que dans son film précédent : Halloween, la nuit des masques. Alors que l’on s’attend à voir débarquer dans le Tennessee rural des masses de tueurs psychopathes ou zombies cannibales, on ne voit rien de plus ici qu’un chrétien, obèse et bourré de beurre de cacahuète.
3 commentaires
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Bonjour,
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Franck




PLAY BLESSURES
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