SYD CHARLUS :
Ancienne plume du défunt mensuel Best, puis de Libération et Chronicart, Syd Charlus reprend pied avec les combats lorsque le site Gonzaï lui propose un poste de préposé aux affaires culturelles dont tout le monde se fout (la littérature, le rock des 90’, le 19ième siècle décadent). Auteur de livres, éditeur, journaliste… Mais qu’attend le monde pour célébrer le règne de Syd Charlus ?
LITTLE JOHNNY JET :
Fils spirituel des dockers rouennais et de leur loose ancestrale, il se définit lui-même comme un plouc. Par amour de la boue des marais et du bois des guitares, le blues et son chapelet de spiritualité lui viennent tout naturellement. Car quoi de pire pour un «white trash» de que rêver d’être noir.
CHARLES VON STRYCHNINE :
Fervent défenseur de l’élégance du chaos et de l’autodestruction créatrice, Von Strychnine est le fondateur des Electric Dandies. Jeune homme oisif dans les buts dans la vie sont de lire sans cesse Telex n°1 de Jean-Jacques Schuhl en écoutant en boucle La Devanture Des Ivresses de Melmoth. Après plusieurs déceptions, Von Strychnine tourne définitivement le dos a la musique et rentre comme journaliste chez Gonzaï magazine. Accessoirement Laurent Sinclair de Taxi Girl le décrit comme un savant mélange de Patrick Eudeline et de Jean Sarkozy.
BESTER LANGS :
Fatigué par la lente agonie de la presse écrite aux promesses toujours plus lénifiantes (‘T’es toujours pas payé ? Appelle la comptable !»), Bester crée un beau soir de mai 2007 le site Gonzaï.com. Un refuge de subjectivité lui permettant de se faire insulter par un éventail d’artistes toujours plus large. Conscient que l’avènement de la troisième guerre mondiale anéantira toute ambition d’une presse entièrement numérique, Bester écrit encore ponctuellement sur du papier (Technikart, Voxer, bios sous pseudos) en attendant l’extinction définitive du culte du bon gout dans les sociétés modernes occidentales.
JEAN-EMMANUEL DELUXE :
Journaliste pour différents titres de presse écrite (Standard, Citizen K, Blast), Deluxe est également directeur du label Martyrs of Pop où il milite pour le retour des chemises à fleurs et la beauté des 60’ en musique (B. Wilson, L. Hazlewood, Pop bubblegum). Un véritable concentré de pop-culture dans un corps d’homme. Accessoirement Deluxe est également auteur (Scali) et musicien (Auteur du Tribute to Jean-Pierre Melville).
MUNTZ TERMUNCH :
Photographe, rédacteur, Muntz a tout vu, du haut de ses 37 ans. Bali, l’Asie, l’Europe. Gonzo reporter chez Gonzaï, Muntz Termunch est l’axe du mal dans un monde qui lui veut du bien.
JÜÜL :
Faux-moderniste de cœur, graphiste d’adoption et illustrateur adopté, Jüül aura, l’espace de deux ans, réussi à berner le milieu punk en camouflant ses convictions d’extrême droite sous quantité de belles images puis à vendre de la merde à différentes rédactions qui aiment à envoyer des mails coquins mais pas dire bonjour au Baron. Jüül a perdu ses deux bras et une partie de sa raison dans un accident de Thalys le 20 aout 2008.
PIERRE MIKAÏLOFF :
Romancier dans différentes maisons d’édition, journaliste pour Rock & Folk, Pierre Mikaïloff est un ancien punk. Qui de loin avec son groupe défunt (Les Desaxés) a vu les années 80 à leur apogée. Aujourd’hui Pierre écrit pour différents médias, dont Gonzaï.
SYLVAIN FESSON:
Journaliste pour Technikart, Park Magazine, Longueurs d’onde, Sylvain retrouve chez Gonzaï la liberté de penser qu’il ne peut exercer ailleurs. Dieu le remercie pour sa contribution.
ERNEST DE VAVRAINNE:
Animateur sur RadioCampus depuis trois ans et louvoyant de piges en stages au grès du vent et des marées de 120, Ernest a finalement décidé de s’engager comme équipier de quart sur la frégate Gonzaï et partir à la conquête d’un nouvel Eldorado (surfer sur le Gulf Stream). Passé Maître dans l’à-propos et la déblatération contextuelle, il se passionne pour les citations d’Audiard, le groove africain et les nœuds marins. Résultat ? Entre deux enquêtes sur l’impact de la culture roumaine sur la musique du XXème siècle, il œuvre au développement durable de Gonzaï en promouvant l’écriture à l’encre de seiche à grands coups de concepts et autres happenings abstraits.
ALEXIS KACIMI
Une adolescence parsemée de Brit pop, d’acid jazz et de culture foot l’amène directement dans les filets du James Taylor quartet, d’Ocean Colour Scene, d’Oasis de Paul Weller et du PSG de Kambouaré. Eh oui la culture” Lads” en banlieue de Genève a existé ! Une décénnie plus tard, l’heure est rêveuse dans la psyché country américaine, le garage rougeâtre et la soul’69 onctueuse. Une longue collaboration chez TheFake Magazine à Genève argémentée d’une guerilla rock n’roll dans les caves Lyonnaises, la vie d’Alexis est aujourd’hui paisible, chemise à carreaux, vynyl de Brian Jonestown et “footlooser” à la Govou…en recherche perpetuelle de la perle cosmique !!!