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JOHN DODELANDE Le présent sous toutes ses coutures

C’était il y a presque un an. Zone interdite (une excellente émission brassant à 40° toutes les couleurs du cliché pour un lavage cerveau maximum. Résultat garanti sous (...) suite

C’était il y a presque un an. Zone interdite (une excellente émission brassant à 40° toutes les couleurs du cliché pour un lavage cerveau maximum. Résultat garanti sous contrôle d’huissier) faisait le point sur le cas Dodelande.
J’avais assisté au lynchage, seul devant l’écran.

On y voyait un jeune homme, physique Ken sous UV, serrer la main de grands patrons, du haut de ses 17 ans, pour fonder une marque de luxe et des vêtements roses importables pour 98% de la population, avec le premier livre-magazine au monde sous le bras. Avec en couverture, devinez qui, John Dodelande.

Un esthète post-2000 faisant table rase de toute culture antérieure au nouveau millénaire, prônant l’avènement d’une nouvelle vision, qui, devinez quoi, se nommait le Doodisme. Une nouvelle ambition pour la jeunesse française, faite de self-made-man, de costumes roses et de beautés plastiques. Une icône pour la droite chaudasse et bling bling. Un putain de pantin brandi sur la place publique en étendard de ce qu’il ne fallait pas être.

Dans ce reportage, Dodelande passait –disons le clairement- pour un demeuré. J’avais bien rigolé. A le voir serrer les mains gluantes de la jet-set et demander à un patron, aussi simplement que vous demanderiez à votre femme de vous gratter le dos, un partenariat pour des grosses berlines.

Et puis j’ai un peu réfléchi. J’ai recroisé Dodelande dans les journaux à la mode, ceux qui font les tendances. J’ai rencontré Bergmann Boris, l’autre leader dandy des fifteen something, cette jeunesse parisienne au centre de tous les regards, qui nous détrônera un jour. Nous les «déjà vieux».

J’ai repensé aux quarante ans de mai 68, à toutes ces mythologies du temps futur, ces anachronismes dans la légende (nos parents militants, aujourd’hui cinquantenaires ratés en cadres moyens avec l’album bleu des Beatles trônant fièrement sur la commode Ikéa) et j’ai subitement eu envie de rencontrer John Dodelande. Comprendre quelle était sa vision de la modernité, celle qui s’écrit aujourd’hui. Pas celle fantasmée sur les réseaux, ou pire, celle que vos parents vous ont tendu depuis votre tendre enfance.

Parce que Boris Bergmann et John Dodelande sont deux étendards, chacun à leurs façons, du dandysme moderne. Que l’un pioche dans le passé, et que l’autre picore dans le présent d’apparence, je me suis dit que « oui, cela valait bien une rencontre ». Une rencontre avec un regard moderne. Un jeune cyborg en costume rose.

Ce documentaire sur M6, avec ce filtre pourri, l’image d’un mec bling bling opportuniste, ca t’a desservi non ? Quelle est ta vision du présent ? Quelle est la vision d’un jeune homme de 19 ans dans le monde qui l’entoure ?

C’est une question intéressante. Pour toi la définition du jeune, de l’adolescent qui a moins de 20 ans, c’est quoi ?

Pour moi ? C’est le résultat de ses parents. Quelqu’un qui n’a pas d’ambition. C’est tout ce qui se rattache à mai 68, le prolongement d’un échec vendu par les générations précédentes. On a voulu nous faire croire qu’il s’était passé quelque chose alors que tout était foutu déjà en 68. Mais logiquement c’est moi qui doit poser les questions non ?

(Eclatement de rire, il acquiesce ) Oui désolé… Je pense qu’aujourd’hui Internet joue un rôle super important. Certains jeunes de 20 ans se sentent plus à l’aise dans un monde virtuel, un faux monde. Pour moi le jeune de 20 ans n’est pas concret. Quand il parle, il amplifie, il ne ment pas, mais il exagère. Il se vend mal. Regarde les photos des filles sur Myspace ou Facebook, toutes les filles ont l’air plus belles que dans la vraie réalité… Le jeune parisien pour moi c’est ca. Et puis dans un deuxième temps, le jeune d’aujourd’hui va vouloir se placer socialement très rapidement. Dans une tribu, une sphère. Virtuellement, le jeune a besoin d’exister. Concrètement, il faut appartenir à un réseau. Soit se marier très tôt, sortir avec un tel pour se donner de la contenance. L’éducation est importante, il y a l’histoire des gens, qui joue un rôle. C’est ainsi que je perçois la jeunesse.

Tu n’as pas l’impression que tu arrives à un moment ou le superficiel tapageur est à son apogée ? La droite bling bling, le m’as-tu-vu, le superficiel… L’ère Sarkozy du tout à voir… tu n’as pas peur d’y être assimilé, au delà de tes croyances politiques ?

Premièrement, Ségolène Royal serait passée au pouvoir cela aurait été pareil, j’aurais continué ma route de la même manière. Aujourd’hui je regarde Sarkozy avec délectation, je ne le vois pas comme un président en fait… Pour moi la politique ne veut rien dire de fait. Sarkozy, la politique française je la vis comme une utopie. C’est un peu comme Mickael Youn quand j’étais plus jeune.
La politique française c’est une utopie. Aujourd’hui, j’habite à Paris, je me sens français, des valeurs, mais nous sommes jeunes. Paris-Londres c’est deux heures, tout va très vite. Demain, pour 200.000€ , on pourra aller sur la lune, puis avec ce même avion voyager jusqu’à Los Angeles en passant par la stratosphère… Mon avenir n’est pas en France.

Tu fais parti de ces gens qui considèrent que l’avenir de la France est derrière ?

Oui complètement. Tu vois, je viens d’avoir mon premier contrôle fiscal par exemple, alors que ma boite a moins d’un an. Rien n’est fait pour avancer ici. Alors oui, je suis considéré comme une icône, ca fait parler… Et je m’en détacherai une fois que mon business décollera à l’international. En France, j’ai 1500 clients potentiels. A l’étranger c’est énorme.. Ne serait-ce qu’à Londres, qui compte une population russe énorme, c’est dix fois plus.

Tes origines sociales sont confortables, le documentaire M6 enfonçait clairement cet aspect. Penses tu que tu aurais vu la jeunesse de la même façon si tes origines n’étaient pas aussi « cuillère d’argent dans la bouche » ? Si tu avais été fils d’un cadre moyen avec la compilation Claude François, les choses auraient été différentes ?

Je ne sais pas… On peut prendre le problème à l’inverse. Si je prends les gens autour de moi, qui sont plus aisés que moi, je vois un net contraste. Ces jeunes sont déconnectés, ils n’ont pas les pieds sur terre. Et les parents encouragent ca. Je ne pense pas faire parti de cette tribu là. J’essaye de rester simple, rire de tout. Très franchement, je pense que si on veut réussir, on peut. Il y a encore plein d’exemples de jeunes qui réussissent de manière fulgurante en partant de rien.

Oui. Prenons l’exemple de Jean-Marie Messier, qui réussit très vite à la tête d’Universal. En France le mec s’est rapidement fait limogé. T’as pas peur de ca.

Messier c’est un bon exemple… Et il est arrivé à la tête d’un groupe qu’il n’avait même pas crée… Pourquoi il s’est viré lui ?

Une histoire d’actionnaires, pour résumer… too much too soon en fait.. Trop omniprésent chez Universal, partout, à trop se montrer….

Il était bling bling quoi… Est-ce que moi je vais me faire démonter comme ca…. Je ne sais pas. Aujourd’hui la seule chose que je sais c’est qu’il est très dur de réussir en France en étant jeune, beau et intelligent.

Une sorte de précarité sociale par le haut en fait !

Oui totalement (Rires) ! Dès qu’on ouvre des portes à l’étranger ca passe. En France non. Je ne pense pas mériter une meilleure place, mais c’est vraiment dur dans la mode en France. Si j’ai un talent, il n’est clairement bien perçu ici.

Parlons de vision. A quel âge sens tu que tu seras John Dodelande, patron d’entreprise, créateur de mode et leader de tendances ?

A douze ans. Je découvre l’esthétisme, le luxe. Je pars rapidement du principe que ca ne sert à rien de vivre si on ne considère pas sa propre vie comme une œuvre d’art. C’est pour cette raison que je fais des vêtements. Il ne faut pas consommer de l’œuvre d’art, il faut en devenir une. Il faut éviter de vivre comme 90% de la population.

C’est très Warholien comme point de vue. Très élitiste.

Je ne sais pas. Elitiste… Ca part surtout d’une envie, atteignable à tous les niveaux. Et puis l’habit fait le moine, c’est ce que je crois.

Vraiment ?

Regarde… Hier les aristocrates recevaient dans leurs châteaux, aujourd’hui ils travaillent pour réparer leurs toitures. Aujourd’hui, il y a de nouveaux riches, sans passé, qui cherchent à se cacher derrière des marques pour se créer une identité. C’est le saoudien qui reçoit sur son yacht, le russe qui t’envoi son jet pour manger chez lui… Un nouvel ordre social fait de gens qui cherchent une tribu.

On peut également dire cela du jeune non ?

Oui totalement.

Mais dans cette réorganisation sociale, tu joues un rôle de dealer finalement ! Tu leurs vends une identité au travers de tes créations…

Ah mais complètement ! Je suis un dealer d’identité, sans aucun scrupule. Je vends une élégance absolue à des gens qui la cherchent. Nous vivons dans un monde de séduction, donc avec mes créations vous êtes un guerrier contemporain ! (Rires)

Je suppose que tu ne portes que tes fringues du coup.

Oui bien sur. J’évite les 98% de la population. J’évite le mouvement tecktonic, et toutes ces classes qui ont l’impression d’exister en étant de micro célébrité sur le web. Je crois sincèrement que le Doodisme, le mouvement dandy remplace la tecktonic. Vraiment. Tous les jours des journalistes écrivent son mon blog - http://www.johndodelande.net – avec une TV en haute définition, un avatar qui présente chacun des sites de la marque Dodelande.

C’est un micro toi en fait…

Ah non ce n’est pas moi. Mais je suis à l’origine stratégique de toutes ces visions.

Tu es le leader d’une nouvelle secte en fait. Le Doodisme, ce sont des adeptes, des disciples, buvant les paroles d’un leader en toge blanche.. rose pardon.

(Rires) Sans aller jusque là, je crois qu’il faut aller vers la pureté. La secte, on ira pas jusque là, on ne demande pas d’argent. Le Doodisme milite pour un autre monde, c’est la culture du guerrier contemporain. Aller vers l’absolu. Si je ne pouvais vivre que dans du blanc…

Tu milites aussi pour l’ascétisme ? Ne pas fumer, ne pas boire….

Il faut simplement appliquer des principes dans sa vie de tous les jours.

Il existe un traité de Doodisme, un document écrit ?

Non, mais on l’écrit tous les jours sur le blog. On l’offre gratuitement en plus ! On lance des campagnes anti-tecktonic, on fait évoluer le mouvement tous les jours…

Revenons au vêtement… comment tu conçois tes créations, d’où te viens l’inspiration ?

C’est pas compliqué.. (il se baisse derrière son bureau)… je m’inspire des magazines économiques. Des revues suisses… de stratégie financière.

J’éclate de rire

Non sérieux… tout est là. Regarde… toutes ces revues contiennent toutes les évolutions modernes. Il y a des publicités très innovantes à l’étranger, regarde celle là, L’argent fait le bonheur, c’est génial (Rires). Je regarde ce que les gens achètent et consomment. D’ailleurs toute ma nouvelle collection tourne autour du poignet : comment mettre en valeur sa montre à travers le vêtement.

En ça tu es proche de Sarko’ finalement… tu pourrais peut-être le conseiller…

Dans le style peut-être ! J’ai par exemple trouvé dix manières de mettre en valeur sa montre, car récemment le magazine des Echos titrait : Aujourd’hui le pouvoir se mesure au poignet. Voila. On est entré dans l’ère du positionnement social, c’est fini l’artisanat.

Tu crois à la définition de l’être par son contenant ?

Non, pas forcément. Je prends un exemple : Il existe une voiture, la Pagani, qui coutait 300.000€, qui se fabriquait de manière artisanale, à l’Italienne, à la main. Comme un prototype. Résultat : Un flop. Le fabricant monte le prix d’achat à 500.000€, c’est un succès.

T’as commandé la tienne ?

Non moi je la regarde sur Internet ! (Rires)
Ca démontre par A+B qu’on se tourne vers une société du paraître. En l’occurrence plus c’est cher et plus ca marche.

Pour revenir à tes collections, tu travailles comment, dans le choix des tissus par exemple ?

Uniquement des matières nobles, des tissus italiens, qui durent dans le temps. Je trouve que c’est bien d’éduquer la jeunesse sur ce que sont les tissus nobles européens : Taffetas, chevron de soie, de la popeline, laine coton, satin de duchesse….

Ta prochaine collection, tu l’as déjà en tête ?

Complètement. Je la dessine en ce moment, pour l’été 09. Ce sera bleu ciel / bleu marine/ blanc, avec de la rayure transat. Et du rose pale.

Une dernière question, je parlais récemment avec un sociologue canadien, Markus Giesler, qui considère que la jeunesse d’aujourd’hui est entrée de plein fouet dans la génération des cyborgs. Il me dit que les jeunes maitrisent l’information, et ont du coup dépassé leurs ainés. De supers -jeunes hommes- en fait. Tu y crois ?

Je ne sais pas. La seule chose que je propose c’est la culture de l’homme de demain. Rapidement, ces jeunes n’auront plus envie d’aller que vers l’absolu, l’évolution sociale. Je ne sais pas si réellement nous sommes des cyborgs.

Human after all ?

Le mot cyborg est puissant quand même.

Des gros projets en perspective ? Tu as bénéficié d’un énorme buzz ces derniers mois, tu n’as pas peur de redescendre là ?

Je suis en bas de la montagne en fait. J’ai un gros projet là. Je ne peux pas en parler. Pour l’instant la mode est au centre de mes préoccupations. Mais bientôt un produit arrivera un produit qui positionnera la marque Dodelande de telle sorte que je pourrai me cacher derrière. D’ici deux ans, je pourrai enfin me libérer de cette étiquette que les médias m’ont collé sur le dos.
Mais je sors un fauteuil en juin avec des designers industriels. Ca s’appelle le Little boss. Un fauteuil de 65cm de haut pour les enfants petit rois qui seront les patrons de demain. Dans une société où les parents offrent plus à leurs enfant qu’à eux-mêmes ca me semble parfait.

J’avoue que je suis bluffé là… C’est presque bluffant. C’est HYPER de droite quand même comme projet !

Demain n’être connu qu’en France ne servira plus à rien. Faut pas lire GQ mais bon, quand même… Et demain je pense que l’artiste n’aura plus sa place. Demain ce sera le créatif entrepreneur au pouvoir, le fondateur artistique, comme je le dis. Le créatif seul n’existera plus. Aujourd’hui, tout comme le styliste, dessiner la collection pure, c’est seulement 20% du boulot. Après il faut savoir la vendre et développer les réseaux.
Regarde Jeff Koons. C’était qui Jeff Koons y a 20 ans hein ? C’était un trader, un banquier. Le mec a su utiliser les médias, s’est marié avec une actrice porno et a fait des sculptures taille 1 où il lui faisait l’amour. Résultat : Aujourd’hui il vend ses ballons gonflables en métal entre 500.000€ et 20 millions d’euros. C’est la définition même du créatif entrepreneur. Demain il n’y aura plus que du Jeff Koons. Des guerriers contemporains. Le créatif pur n’arrivera même pas à parler, communiquer.

L’homme de demain sera donc un cyborg, c’est bien ce que je te disais.

Oui, en fait… Un guerrier contemporain.

http://www.johndodelande.com/
http://www.johndodelande.net/

17 commentaires

Magnifique. Je suis tellement fan de ce mec que j’avais decouvert sur un plateau tv aux cotés de téki & lio…
Inventeur du livre-magazine et du concept de guerrier comtemporain, ce mec a tout pour lui.
John Dodelande va gagner? c’est sur que oui.

Commentaire par renaud~, le Lundi 24 mars 2008 à 17:02

Pas réussi à lire jusqu’au bout. Je préfère l’avouer. Désolé. Quelque chose de nauséabond.
Une impression de mise à jour du Culte de l’enfant roi. LA grosse mise à jour. Update 2.0
J’ai un peu froid là. Le fond de l’air est froid, non ? Surement pour ça que j’ai des frissons.

Commentaire par Billy HP, le Lundi 24 mars 2008 à 23:34

La Win-Win Teki & Lio, là je suis moins sûr….

Commentaire par Bester Langs, le Lundi 24 mars 2008 à 23:40

“Je parlais récemment à un sociologue canadien”…

Commentaire par Victor Chagall, le Lundi 24 mars 2008 à 15:38

Bon bon… quelle exigence….

Commentaire par Bester Langs, le Lundi 24 mars 2008 à 2:58

c’est un canulard?

Commentaire par cefarnet, le Lundi 24 mars 2008 à 18:19

Bester tu vas finir aux Planches avec tes conneries… :)

Commentaire par Nung', le Lundi 24 mars 2008 à 11:24

C’est insupportable mais il a pas tort. Après, reste à voir sa came…

Commentaire par Matt Oï, le Lundi 24 mars 2008 à 2:06

Attention contre-sens : Remplaçons les cinq occurrences de “moderne” par “cynique”.

Commentaire par 1970, le Lundi 24 mars 2008 à 21:09

je ne savais pas où te répondre bester ; aujourd’hui j’ai marché dans julien doré ; je n’ai plus de jambes ; il me reste le cuir des couilles ; malheur pascal nègre en voulait a mon noeud ; je m’étais tatoué de talent ; il m’enrichi le temps de me dépecé ; depuis je erre à vif et nu dans les couronnes d’une époque ; et ! je pense à proust : il était beau le temps de Lebovici
cette nuit j(ai pleuré
hier je savais le napalm
surement demain

Commentaire par cheval blanc napalm, le Lundi 24 mars 2008 à 6:00

” J’ai rencontré Bergmann Boris, l’autre leader dandy des fifteen something, cette jeunesse parisienne au centre de tous les regards”
Malheureusement de New York , à Londres de Berlin à Milan tout le monde s’ en fout de Paris! à part Paris!

Commentaire par dorian, le Lundi 24 mars 2008 à 4:24

Les seuls mecs fiers d’ étre Parisiens :
Les Gros ( un membre de TTC au pif, Guy Carlier, Pierre Menez) ou des RouquinS ( Cuisinier crew TTC)
C’ est sur cela donne envie!

Commentaire par dorian, le Lundi 24 mars 2008 à 4:46

Si je vivais à Nice et que je voulais faire un truc sur le mec du coin, je le ferai. Hélas… je déteste la cote d’azur.

Commentaire par Bester Langs, le Lundi 24 mars 2008 à 22:47

ET tu as bien raison Bester!

Commentaire par dorian, le Lundi 24 mars 2008 à 4:08

bojour j’ai vu un reportage de vous a la tv et j’ai beaucoup aimer votre personnalitée ainsi que vos créations.j’habite vers lyon j’ai 21 an je n’ai pas la taille manequin pour les defiler mais je cherche a percer pour poser pour des marque.Un de mes ami manequin qui le fai deja; va m’aider a faire un book fait par un professionnel.
Je vous souhaite une agréable journée dans l’attente de vos nouvelles.

cindy

Commentaire par gallland cindy, le Lundi 24 mars 2008 à 12:05

john tu es tres tres charmant

Commentaire par nananana, le Lundi 24 mars 2008 à 2:12

possibilité de travailler avec vous
contacter moi

Commentaire par nananana, le Lundi 24 mars 2008 à 2:16

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