Huitième album pou Polly Jean, et c’est la ménopause du rock. Fini les accords stridents. Dehors la rage. Enfermée plutôt la colère, rentrée dans le coffre à bagage. Alors faire parler la mutine, lui extirper quelques mots sur White Chalk, il n’y avait que l’immense John Parish pour s’y coller. Le compagnon de toujours, le producteur hors pair, instrumentaliste de génie.
Le résultat ? De petites perles de confessions où Pj confesse qu’elle est une très mauvaise joueuse de piano (son nouveau jouet) et que les vrais pianistes ne jouent pas tout le temps avec la pédale sustain enfoncée. C’est vrai.
Lorsque l’humanité toute entière aura sombrée dans la musique facile et les déchets de Tekki Latex, que tous les vieilles idoles seront mortes, PJ aura surement la cinquantaine et sortira surement encore de nobles disques. On l’écoutera encore.
[MEDIA=60]
http://www.myspace.com/pjharvey
3 commentaires
Plus étrange théorie… Si Pj Harvey était la Jil Caplan anglaise?!
Audace… Je crois que vous touchez au but chère Flore (que je connais pas bien entendu)
“Les hasards sont grands”
(Jacques Dutronc, dans Le Deuxième Souffle)




PLAY BLESSURES
PJ Harvey - évidemment, évidemment.

Moi je dis qu’il serait temps qu’on sorte de l’anglophilie maladive et qu’on parle un peu de la PJ Harvey française, Jil Kaplan.
Mais Gonzai en aura-t-il l’audace ?