Dealer avec le Malin, brader son âme pour pondre un grand disque. C’est un peu la verroterie du rock. Il doit même y avoir un panneau indicateur « Crossroad Robert Johnson » dans les Hard Rock Café. On aimerait tellement y croire à cette fable…
Ca m’est arrivé. Une fois. Une seule. En découvrant l’album «We didn’t see you on Sunday» de PW Long, puis en vérifiant l’importance du dossier sur scène. Après avoir récupéré l’intégrale de ce grizzly blues, une conclusion s’est imposée naturellement : cet homme a dû pactiser avec le Très bas. Comment faire autrement pour devenir le plus pur, le plus original, le plus brutal des bluesmen en activité ? L’exact opposé de tous les branleurs de manche, de tous les Poppa Chubby (Un nom à faire du zouk, ça). PW Long, ancien beuglard de Mule (trio très mal léché) a fait affaire avec Belzébuth. Et, ce dernier, business man rigoureux, a parfaitement respecté sa part du contrat.
http://www.southern.com/southern/band/PWLON/
3 commentaires
Putain, mais d’ou sort ce mec!! Des blancs comme cela monsieur, ca n’arrive pas souvent.
Apres enquete, album indisponible dans toutes vos grandes surfaces.
Oui, trois, peut-être quatre (si le dernier est sorti) albums au compteur. La grande classe.




PLAY BLESSURES
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