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WW LOWMAN Interview express

Contacté dans l’espoir de dégotter une interview de WW Lowman pour son dernier album, Cyril, patron de Arbouse Recordings, semble bien gris : «Je vois ce que je (...) suite


Contacté dans l’espoir de dégotter une interview de WW Lowman pour son dernier album, Cyril, patron de Arbouse Recordings, semble bien gris : «Je vois ce que je peux faire…». L’utilisation des points de suspension reste toujours un premier élément de réponse. Et la réponse, elle, ne se fait pas attendre longtemps. «Voici les réponses de WW Lowman, à plus tard pour d’autres sorties chez Arbouse. Si je suis encore vivant.». Il fait gris chez Arbouse Recordings. Ce n’est pas la dépression des Açores, encore moins la tempête.. Non. Simplement la lucidité des gens qui savent que l’originalité et le talent, ma bonne dame, par les temps qui courent, ca ne vaut pas tripette.

Et WW Lowman, avec Plain songs sorti voila peu, marque les esprits qui se souviennent la larme à l’œil de TNT de Tortoise et de toutes ces antiquités nineties qu’on a tenté d’enterrer sous le revival hype du retour des Pixies. Enregistrement d’un nouvel album avec Lindsay Anderson, puis début d’enregistrement de son second album solo en compagnie de The Aluminium Group, WW Lowman ne se repose guère. Le temps est souvent couvert sur Chicago, mais l’espoir surnage encore. Interview fissa à 8000 km de distance avec le Chicagoan pas très loquace.

Plain songs, premier album ?

“C’est le premier album effectivement. L’envie de composer un album solo m’est globalement venue d’une ligne de basse que j’avais en tête, et qui ne collait pas du tout avec mon autre groupe, Bosco & Jorge. J’ai donc commencé à travailler avec Frankn Navin de The aluminium groupe et nous avons jeté les bases musicales de ce projet personnel. Tout n’est pas parti d’une frustration ou du fait de jouer depuis plusieurs années avec autant de musiciens talentueux (Smog, Will Oldham, etc..), disons que j’étais simplement enfin prêt à faire quelque chose par moi-même et pour moi-même, en ayant le final cut sur toutes les compositions. Et bien évidemment je continuerai à jouer avec chacun d’entre eux. L’aller retour entre projets solos et collectifs est très important pour moi.”

Album cinématique?

“Je pense que les chansons de Plain songs fonctionneraient parfaitement en fond sonore des chansons comme Tea till ten, ce serait assez excitant. Peut-être un bon vieux western américain, ceux qui ont largement inspirés mes compositions et mon jeu.”

Vivre à Chicago ? Des similitudes avec d’autres groupes expérimentaux comme les newyorkais d’Apse par exemple ?

“Vivre dans une ville comme Chicago, si urbaine, a clairement influencé ma perception de la musique. En même temps, si j’écoute ces chansons en Oklahoma, cela devient tout de suite beaucoup plus fin et subtil… Cela dit je travaille essentiellement avec des musiciens de Chicago avec qui j’écris la majorité des instrumentales et des mélodies. Quant à Apse, désolé l’ami, je ne connais pas. On finit l’interview et je m’y mets..”

Cette chanson.. Batie.. On dirait une cover des chutes studios de Caravanserai de Santana non?

Caravanserai je ne sais pas….Disons que Batie parle des grandes étendue et des plaines justement, de ces payages typiquement américains qu’on retrouve en Oklahoma. En fait, je pense que le visuel de l’album ressemble un peu à cela.”

La signification de WW, c’est quoi ? Widely wondering????

Ah ah. Pourquoi pas.

http://www.myspace.com/wwlowman
http://www.myspace.com/arbouserecordings

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