Yeasayer ; Une infinie descente dans les catacombes du folk, un peu hirokwa world musique, un peu de la Regent street qui rejoint Oxford Circus en passant par les appalaches et des poursuites psyché de Yamamomos. Tout ça c’est Yeasayer à la maroquinerie le 25 novembre prochain pour présenter au public parisien leur opus et album en date, All hour cymbals sorti le 20 Octobre chez Monitor Records. Et il y a une multitudes de dates pour ceux qui ont des shoes de randonnée.
Ce genre de groupe, je vais être cash, on aime ou aime pas. Moi j’adhère. Et je ne peux que vous tenter de visiter leur myspace dans un premier temps et poursuivre en allant les voir en chair et en os. Cet album est mystérieux, enigmatique, indiscernable.
Les Yeasayer sont des maestros en la matière, on a envie qu’ils nous fassent notre portrait astrologique, une décoction de salsepareille, une séance vaudou en partageant une quiche à l’écorce de bois bandé. Quelles influences? oui…Je vous entends le quémander en choeur… mais non, vous n’en saurez rien. On pourrait croire que je vous invite à une partie de chaises musicales. Que nenni. C’est pénible les similitudes. Yeasayer n’en a guère besoin. Parce que quand j’écoute cet album j’entends. Des bruits, des odeurs, des silences, des ambiances, des plaines vierges et des cieux inexplorés. Yeasayer :une sorte de coktail improbable mais réel. C’est comme une musique nouvelle et colorée, un nouveau genre assez intriguant, un “guide du musicard” déroutant.
J’entends les voix de Black Hawk, grand chef indien, qui me transportent sur les vastes etendues du grand West, notamment pour le premier titre Sunrise.
Pourquoi pas, l’espace d’un instant se dire que oui, bon sang, ils ont leur propre style, leur griffe, leur personnalité.
Les Yeasayer ont une patte. Une âme. Un calibre. Inclassable.
On les qualifie de “Middle Eastern-Psych-Pop-Snap-Gospel”. A vos souhaits. Parce qu’il y a des sonorités caucasiennes sur des synthés enervés qui croisent un tambourin répondant à un accordéon en transe sur des chants spirituels imprévisibles. Signe particulier du front man Chris Keating qui taquine son tambourin en passant dans le public lors des concerts pendant que le chanteur Wesley fait le paon, accompagné du guitariste Milo Bonnacci et du bassiste Mathieu Santos.
Le mieux est de les écouter, se les approprier… Laisser ses sensations s’éprendre sur les rythmes endiablés et les voix ensorcellées de ce jeune groupe américain formant “les 4 de Brooklyn”.
YEASAYER // All your cymbals // Monitor Records
http://www.myspace.com/yeasayer
3 commentaires
cool si ça te plait ![]()
le son est pourri yep. par contre la video est chouette pour avoir une idée du groupe sur scène qui vaut le coup de noeil.
On devine que leurs concerts doivent être chauds.
sorry,
Anand de Yeasayer m’a confirmé cet après-midi qu’ils ne passeront pas à Paris pour un concert le 25 Nov.
confirmé par leur manager.
Ils viendront pour la prochaine tournée.
Mea culpa.




PLAY BLESSURES
C’est bon ça Lily ! dommage que la prise de son soit un peu pourrie…